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Bienvenue sur mes pages, d'aussi loin que je me souvienne, l'écriture et la lecture ont toujours été ma passion, petite je suis tombée dans une malle de livres et j'ai bien eu du mal à en sortir. Formée aux métiers de la documentation, de l’iconographie, passionnée de littérature, d’art et d’histoire, j'ai travaillé dans l’enseignement. J' écris depuis toujours des contes, scénarios, jeux et poésies pour petits et grands. Mon premier album enfant est édité en 2011 ainsi que plusieurs textes pour la presse jeunesse et un recueil de poésie en collaboration. Je suis l'auteure d'un roman L'âme du Manguier publié chez JDH édition en 2020, ma nouvelle Une tasse de thé à Primrose Hill, recueil Nos violences conjuguées, JDH éditions, 2020, Quand le vent soulève les coiffes Tome 1 et 2 chez Ex Aequo éditions 2021...

10 Mar

Pionniers et pionnières en Nouvelle-France au 17 e siècle de Béatrix Delarue

Publié par Adlitteram  - Catégories :  #Documentation 17 e siècle en France, #Informations roman Quand le vent soulève les coiffes

                                         Tableau de Joseph Charles Franchère

                                                    Le fleuve Saint-Laurent

Venus de France, des pionniers bâtirent une nation sur les rives du fleuve Saint-Laurent. Des premières découvertes au XVI e siècle jusqu'en 1760, ce fut deux siècles et demi d'épopée en Amérique du Nord. Comme le Portugal et l'Espagne, la France prit part également à ces découvertes de terres nouvelles.

 En 1508, le navigateur Thomas Aubert remonte l’embouchure du Saint-Laurent et capture sept autochtones de la tribu des Micmacs dans la région du Québec, qu’il ramène en France en tant que captifs.

Il faut attendre 1524 pour que le roi de France propose une expédition officielle afin de conquérir de nouveaux territoires. Envoyé par François 1er, l’explorateur italien Verrazzano longe toute la côte américaine de la Floride jusqu’à Terre-Neuve à la recherche d’une nouvelle route vers la Chine. Il est le premier à utiliser le terme de « Nouvelle-France », qui sera ensuite utilisé pour désigner les colonies françaises d’Amérique du Nord (Canada, Acadie, Baie du Nord, Terre-Neuve et Louisiane).

Si l’expédition de Verrazzano n'est pas concluante, il prépare sans le savoir le chemin pour Jacques Cartier qui, envoyé à son tour par le roi en 1534, revendique la baie de Gaspé au nom de la France. Cartier installe une colonie de peuplement et de traite de la fourrure. Les autochtones partagent tout d’abord leur savoir-faire et leur grande connaissance de la région avec les Français. L'explorateur français Samuel de Champlain avait pour mission de bâtir le premier poste administratif sur le fleuve Saint-Laurent. Servant de forteresse, le bourg ne compte qu'une poignée de logis entourés de jardin et destiné à loger les 28 hommes qui l'accompagne. La ville de Québec est fondé mais elle ne résistera pas bien longtemps aux assauts des anglais et leur six navires. Champlain doit rentrer mais il reviendra après trois ans de négociations avec trois navires et 200 personnes; Il s'installe à Trois-Rivières. Dès lors des familles arrivent peu à peu et le rêve de Champlain est enfin en marche, lui qui rêvait  d'une nation où les amérindiens et les occidentaux vivraient en paix. ( Le rêve de Champlain, éd Boréal, 2011).

Richelieu fonde la Compagnie de la Nouvelle-France appelée aussi Compagnie des Cents Associés qui devait bénéficier du monopole des commerces des fourrures très rentable et attirer des nouveaux colons. La Compagnie des Habitants prendra le relais, également sans succès. Finalement, Colbert prendra le contrôle du territoire au nom du roi de France Louis XIV, en 1663.

Avec les explorateurs et les pêcheurs, les ecclésiastiques très nombreux firent partis des premiers aventuriers. À partir de 1615, les récollets puis les jésuites débarquèrent sur le continent. Leur rôle était d'évangéliser et de fonder des écoles pour instruire. À une époque où la religion régimentait chaque moment de la vie, prendre part au missions était un rêve à réaliser. 

Parmi eux, l'on peut citer  Pierre Chaumonot, né en 1611 à Sainte-Colombe-sur-Seine près de Chatillon ( Côte d'Or, Bourgogne) entra chez les Jésuites en 1632 et fut sept ans plus tard envoyé au Québec où il fut le missionnaire des Hurons chassés par les Iroquois. Ces derniers purent suivre l'école dans les établissements français. II mourut en 1696 à Québec. Auteur d'une grammaire, d'un dictionnaire huron, et d'une autobiographie il étudie la langue, les règles de syntaxe, le vocabulaire et rassemble un matériel qui sera utile pour ses compagnons et successeurs.

 

Pierre-Joseph-Marie Chaumonot — Wikipédia (wikipedia.org)

 

 

 

Des femmes prirent part également à ce développement comme Jeanne Mance de Langres et Marguerite Bourgeoys de Troyes. 

 

 

Jeanne Mance, née le 12 novembre 1606 à Langres (Haute-Marne, France) et morte le 18 juin 1673 (à 66 ans) à Montréal (Québec, Canada), est une pionnière de la Nouvelle-France. Elle est considérée comme cofondatrice de Montréal, où elle a fondé puis dirigé l’Hôtel-Dieu. Elle est la première infirmière laïque au Canada . Elle est reconnue comme vénérable par l'Église catholique et peut être fêtée le 18 juin.

                                             

 

Marguerite Bourgeoys, en religion sœur Marguerite du Saint-Sacrement, est née à Troyes, en France, le 17 avril 1620 et morte le 12 janvier 1700 à Ville-Marie (Montréal) au Canada (Nouvelle-France), est la première enseignante de Montréal et la fondatrice de la congrégation de Notre-Dame de Montréal. Elle a été canonisée le 31 octobre 1982 par Jean-Paul II ; sa fête est commémorée le 12 janvier selon le Martyrologe romain.

 

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